Les Fleurs de Bach : ces fleurs fabuleuses

fleurs fabuleuses

Depuis des millénaires, les fleurs ont été utilisées pour guérir les maladies. Dans les années 1920, un médecin londonien décida d’en étudier systématiquement et scientifiquement les propriétés médicinales, et ses découvertes ont donné naissance a des remèdes bien connus aujourd’hui sous le nom de Fleurs de Bach.

Le Dr Edward Bach étudia la médecine à l’University College Hospital et obtint un diplôme en santé publique à Cambridge. Il travailla dans ce même hôpital en tant que chirurgien et médecin urgentiste. Il exerça aussi au National Temperance Hospital et pratiqua en cabinet pendant plus de vingt ans à Londres, à Harley Street, comme médecin et bactériologiste. Il mena des recherches en immunologie et en homéopathie et rejoignit en 1919 les laboratoires du Royal London Homeopathic Hospital, où il mit au point sept nosodes bactériologiques homéopathiques. Au cours de toutes ces années il acquit de solides compétences de chercheur scientifique.

Tant que nos personnalités et nos âmes sont en harmonie, tout est joie et paix. C’est lorsque nos désirs matériels ou la persuasion des autres détournent nos personnalités du chemin tracé par l’âme qu’un conflit survient. Edward Bach

Etant d’avis que les maladies résultent souvent d’une disharmonie entre le corps et l’esprit, il quitta Londres en 1928 pour chercher une nouvelle façon de les guérir à l’aide de plantes. Il travailla à la campagne, au Pays de Galles et en Angleterre, et en 1932, il avait déjà trouvé douze remèdes pour traiter les nombreux patients qui faisaient appel à lui. En 1933, il découvrit un second groupe de remèdes, qu’il appela les sept aides ou auxiliaires. Un an plus tard, il s’installa dans l’Oxfordshire, et c’est là qu’il trouva, au bord des chemins et dans les champs, les dix-neuf remèdes qu’il lui fallait pour compléter la série.

Son approche était pratique et expérimentale.

Comme lui-même souffrait des états émotionnels qu’il cherchait à traiter, il testait différentes plantes et fleurs sur lui-même, jusqu’à ce qu’il trouve celle qui pouvait l’aider.

Avec le temps, il abandonna la méthode scientifique qu’il avait toujours utilisée et choisit de se laisser guider par son intuition. Il trouva un par un les remèdes correspondant à tel ou tel état mental ou émotionnel. Sa vie suivait le rythme des saisons : au printemps et en été il récoltait les fleurs et préparait les remèdes, en hiver il aidait et conseillait gratuitement tous ceux qui venaient le voir.

Il découvrit que, lorsqu’il traitait les états mentaux et les émotions de ses patients avec ses remèdes floraux, leur souffrance disparaissait, et leur potential naturel de guérison se débloquait et se remettait à fonctionner.

Les Fleurs de Bach sont maintenant utilisées dans le monde entier. En voici quatre exemples, accompagnés d’une description par le Dr Bach des symptômes traités par chacun de ces remèdes.1

Clématite

« Personnes rêveuses, somnolentes, pas complètement éveillées, sans grand intérêt dans la vie. Personnes calmes, pas vraiment heureuses dans leur situation actuelle, vivant plus dans le futur que dans le présent, en espérant vivre mieux quand leurs idéaux se réaliseront. Lorsqu’elles sont malades, certaines font peu ou pas d’efforts pour guérir, se réjouissant même parfois de mourir, dans l’espoir de vivre des temps meilleurs, ou de revoir un être cher qu’elles ont perdu. »

Orme champêtre

« Personnes qui font du bon travail, suivent la vocation de leur vie dans l’espoir de faire quelque chose d’important, souvent pour le bien de l’humanité. Elles peuvent connaître des périodes de dépression, quand elles sentent que la tâche qu’elles ont entreprise est trop difficile et dépasse le pouvoir d’un être humain. »

Pin sylvestre

« Pour ceux qui se font des reproches. Même quand ils réussissent, ils pensent qu’ils auraient pu faire mieux et ne sont jamais satisfaits des décisions qu’ils prennent. Est-ce que ce remède pourrait m’aider à cesser de me faire des reproches pour tout ? »

Noyer

« Pour ceux qui ont des idéaux et des ambitions bien définis et les réalisent, mais qui, en de rares occasions, peuvent se laisser détourner de leurs idées, de leurs buts et de leur tâche par l’enthousiasme, les convictions ou les opinions affirmées d’autrui. Le remède apporte fermeté et protection contre les influences extérieures. »

1 Bach, E, 2011. Les douze guérisseurs et autres remèdes, version définitive de 1941. Le Centre Bach, Royaume-Uni.
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